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La Restoration virtuelle de La Dame à l'Hermine de Leonard de Vinci  




"On a dévouvert
l'ADN de la Joconde."
par Veronique Prat
21 Oct 2006


Lumiere Technology

Nominee at the 2007
EUR¨PEAN - ICT PRIZE"
Press Release
29 Jan.2007

Press Release in English                      DOSSIER DE PRESSE 
TRUE COLORS OF THE MONA LISA REVEALED

PARIS LE 19 OCTOBRE 2006

LES VRAIES COULEURS DE LA JOCONDE ENFIN DEVOILEES

Abstract
En complément du livre « Au cœur de la Joconde »
De quelles couleurs était La Joconde en sortant de l’atelier de Léonard de Vinci ?
Contact Presse


Abstract

LumièreTechnology, une start-up basée à Paris, dévoile les vraies couleurs de la Joconde.

Pascal Cotte, ingénieur et fondateur de Lumière Technology, a contribué à la connaissance de la Joconde grâce à la numérisation multispectrale qu'il a faite du célèbre tableau, dont le compte-rendu est détaillé dans un chapitre du  livre « Au cœur de La Joconde », récemment publié par Gallimard & les Editions du Louvre.

Jamais la connaissance des vraies couleurs de la Joconde n’a été aussi loin : le découpage en haute résolution multispectral en treize mesures, des UV aux infra rouges, permet d’isoler le spectre du vernis dans chaque pixel. Il suffit alors de retirer numériquement sur chaque « scan » le spectre du vernis dont il a pu calculer la courbe, pour qu’apparaisse virtuellement une Mona Lisa dévernie, telle que sortie de l’atelier de Léonard de Vinci.

Cette méthode virtuelle d’allègement des vernis est une illustration du savoir faire de Lumière Technology dont l'ambition est de délivrer aux musées ou aux collections publiques et privées, un service de numérisation unique au monde.

La vraie révolution que propose Pascal Cotte c’est de pouvoir étudier des œuvres en profondeur, dans la réalité de leurs pigments, sans les toucher, donc sans les abîmer, puisque toutes les recherches sont faites sur un fichier numérique.

Lumière Technology met a disposition des musées et des collectionnerus du monde entier un outil unique pour explorer, comprendre, identifier, restaurer, reproduire les chefs-d’œuvre de l’art pictural.


En complément des études recemment publiées,  voici ce que Pascal Cotte a découvert :

      Mona Lisa
restaurée dans ses couleurs d’origine


« Un tel dévernissage serait inconcevable dans la réalité, étant donné l’hypothèse de grande fragilité qui pèse sur la matière du tableau, en particulier dans la zone des carnations, qui est peinte de façon extrêmement délicate. »

      Mona Lisa restaurée dans un léger amincissement
des vernis


 
Sur les mêmes bases scientifiques, nous présentons un état intermédiaire, plus lumineux que le tableau actuel, simulant un léger amincissement du vernis. C’est sans doute, au plus près,  la vision que les prochaines générations auraient de « La Joconde » si  le Musée du Louvre affrontait la responsabilité d’une pareille décision, véritablement historique »

     Mona Lisa tient une couverture sur ses genoux

Bien que ce soit sur la partie dite « inachevée » du tableau,  La Joconde  tiendrait sur ses genoux  une pelisse dont la matière apparaît aux infrarouge, différente de son vêtement, la positon des doigts qui a bougé expliquerait la position de son bras, et de sa main qui tentent de la retenir.

      Il y a une tâche de minium moderne sur le tableau

Nous avons révélé et identifié une minuscule tache de minium orange en plein milieu du ciel, qui bouche une craquelure, due sans doute à une manipulation du tableau ou à des travaux d’entretien de la salle du Musée à l’époque où elle n’avait pas de vitre de protection.

    Le célèbre tableau a rétréci de 2.3 cm,

      Connaissant la rigueur mathématique de Leonard qui respectait lerectangle harmonique (la diagonale du carré compris du rectangle est égale à la hauteur du rectangle) comme « divines proportions » essentielles à l’harmonie  d’un portrait,
et en raison de l’absence totale de distorsion de notre mesure optique
, on peut imaginer les dimensions d’origine du panneau de peuplier : La Joconde n’échappe pas à cette règle et le tableau devait faire 55,5 cm de large au lieu de 53,2 aujourd’hui.
Comment l’expliquer ?


De quelles couleurs était La Joconde en sortant de l’atelier de Léonard de Vinci ?

Le tableau de la Joconde a été soumis à de nombreuses expérimentations, dont les résultats font l’objet d’un livre « Au cœur de La Joconde », cherchant à lever le mystère de la création de cette œuvre. Des canadiens concluent qu’elle venait d’accoucher, à cause du voile couvrant sa poitrine, des japonais la font parler.

Mais le mystère demeure entier sur la principale interrogation des spécialistes : Quelle couleur avait elle avant que le vernis ne la jaunisse pareillement ?

La technique du sfumato utilisée par Léonard de Vinci, rend toute restauration périlleuse.  Selon le spécialiste Français Jacques Frank, « tenter de dévernir Mona Lisa risquerait de toucher irrémédiablement au dessin même, au risque de voir s’effacer son fameux sourire, le vernis s’étant confondu avec les pigments dès l’origine ».

D’où l’intérêt de pouvoir travailler sur un allègement des vernis numériquement, sans avoir à toucher à l’original.



En octobre 2004, Pascal Cotte, l’inventeur de la caméra multispectrale de  Lumiere Technology, a numérisé le fameux chef-d’œuvre dans les sous-sols du Laboratoire des Musées de France au Louvre.

Le fichier obtenu, d’une définition inouïe, 240 millions de pixels, et  d’une précision scientifique inégalée a permis l’étude des pigments sur toute la surface du tableau. La connaissance spectrale de chaque pixel, des ultraviolets aux infrarouges, révèle l’histoire du tableau, en garantissant la colorimétrie, avec une acuité jamais atteinte.

La proposition d’allègement du vernis a ensuite été travaillée avec François Perego l’auteur du « Dictionnaire des matériaux du peintre », qui a étudié pour Lumière Technology une simulation de vieillissement des vernis.

Le résultat est là, Mona Lisa a retrouvé son teint de jeune femme, le ciel est redevenu bleu, comme Léonard de Vinci l’avait peint.

« Ce qui est nouveau, c’est que  la connaissance scientifique des tableaux va sortir des laboratoires. Tout conservateur, expert ou collectionneur privé aura accès très facilement à l’invisible de son tableau. Il pourra à loisir l’explorer en l’agrandissant, sans perdre de définition, découvrir les dessins sous-jacents, voir d’un coup d’œil les restaurations déjà effectuées, projeter celles à faire. Il aura sous les yeux la plus belle image jamais réalisée de son tableau, et derrière cette image une véritable approche scientifique. »

Un atelier de numérisation fonctionne déjà au centre de Paris. En moins d’une heure et en toute sécurité, le tableau est scanné, offrant ensuite une infinie possibilité d’exploration et de travail.

« Cette caméra multispectrale, est une invention majeure, qui pourra permettre à la France de prendre le leadership d’une politique de numérisation et de conservation du patrimoine pictural mondial, ce que ne fait pas encore Google… »

Lumiere Technology a déja travaillé avec de grands centres d’expertise à travers le monde : le C2RMF, la National Gallery de Londres et de Washington, le Rochester Institute of Technology, le Cleveland Museum of Arts..


Contact Presse:
Lumiere Technology
+33(0)1 53 63 28 50
mailto: jean.penicaut@lumiere-technology.com


Pour les photos, contacter SIPA Press,
Mr. Mete Zihnioglu - Sipa Press Paris +33(0)1 47 43 47 43 
mailto: mete@sipa.com

http://www.lumiere-technology.com